PROJET SAINT VALENTIN – L’amour frappe où on l’attend le moins

L’amour arrive souvent par surprise, en témoigne cette Saint Valentin

Merci à vous toutes et tous pour vos témoignages de rencontre avec l’amour. Mon cadeau pour la Saint Valentin…coeurs

ICI c’est arrivé durant mon 1er job d’été, dans un petit supermarché type monoprix. Il y avait Vincent, un jeune collègue, mignon et timide. Il y avait son collègue et pote Alexandre, le beau gosse, brun ténébreux, le rebelle du magasin, cols toujours relevés, un peu grande gueule. Je les trouvais sympas mais inaccessibles pour moi. Et puis il y avait le vigile qui me draguait, Jean-Paul, et m’invitait à déjeuner. Il y a eu une intervention des pompiers pour une cliente qui a fait un malaise dans mon rayon. Et ce jeune pompier, Julien, qui est revenu m’inviter à sortir après le travail. Moi qui à presque 19 ans après une déception amoureuse avait juré de me donner une année sabbatique de garçons comme si je sortais avec pleins de garçons qu’est-ce que j’étais bête à 18 ans. Je venais de me changer, j’allais rejoindre Julien quand Alexandre m’a croisé dans les escaliers et m’a proposé de me raccompagner chez moi. J’ai planté Julien j’ai chargé ma collègue de le prévenir et suis partie avec Alexandre. Je ne sais pas si j’ai bien fait mais plus de 17 ans après l’histoire continue ! Nous avons découvert par la suite que quelques mois plus tôt nous étions au même endroit mais nous ne nous sommes pas vus à cause de la foule… Le destin s’est chargé de nous connecter cette fois-ci.

CATHERINE : Pour notre rencontre…en août 2009 ma nièce est née! Quelques jours plus tard nous avons fêté sa naissance chez mon frère. Il avait convié plusieurs ami(e)s à lui, dont Ludo. Nous nous sommes rencontrés à cette soirée, et bizarrement nous étions les 2 seuls célibataires de ce fameux soir! Et puis voilà <3 <3 <3 <3

MARIE : « Tu es entré dans notre classe, j’étais déjà assise, j’avais 15 ans, toi pas encore. Je t’ai trouvé beau, à ce moment-là je croyais que c’était un simple béguin d’enfant. Et puis, l’année scolaire passe et je continue à rêver de toi certaines nuits. En première, on se voit peu mais quand je te croise dans les couloirs je sens mon corps d’adolescente découvrir le désir… Mais je suis trop petite pour le comprendre et le maîtriser. En terminal et ensuite, le désir reste… Étrange, une même envie, un même désir qui dure depuis 21 ans. Ta beauté à mes yeux vient de ce que tu es dans ta globalité, de tes valeurs… Bonne Saint-Valentin… »

JOY : Je venais de faire mes courses, les bras chargés, je sortais du magasin quand un homme me bouscule et fait tout tomber, et sans va sans m’aider. Un autre passe par là, m’aide à récupérer mes affaires et m’invite à prendre un café, et hop, mariés, 11 mois après nous étions mariés!

Anastasia : A la fin de mes études, juste avant de déménager et de commencer mon nouveau travail, je vais rendre service à ma meilleure amie qui a la grippe, en la remplaçant pour interviewer le mécène de la fac, pour le journal de l’université. Et là, quand je l’ai vu, le choc. Le coup de foudre. Mais bon j’ai vraiment eu l’impression d’être une godiche face à lui. Persuadée que j’étais transparente, j’ai été surprise de voir Christian arriver à mon travail me proposer de le revoir. Je vous épargne les 1500 pages de notre histoires mais j’ai réussi à le dompter, lui m’a initié, et nous sommes très heureux. C’était mon délire du jour 😉

A.nonyme : La belle-mère d’une amie me propose de déjeuner avec elle un midi pendant nos pauses boulot. On se retrouve au resto où elle est venue accompagnée d’un jeune collègue qu’elle voyait bien avec moi. Et bien la magie a opéré et 5 ans après ça marche toujours.

Marie-Laurence : Mon chéri et moi nous sommes rencontrés en Pologne lors de l’été 2003. C’est un peu loin de chez nous, c’est vrai, pour une Lyonnaise et un Auvergnat mais cela n’est pas non plus invraisemblable quand on connaît mon côté « pourquoi faire simple si on peut faire autrement ». Emmanuel venait d’obtenir son bac et s’apprêtait à entamer des études d’informatiques sans bien savoir encore s’il voulait en faire un métier ou non. J’avais quant à moi passé une année de licence éprouvante dans la capitale et je cherchais un moyen de faire une pause avant de revenir dans ma ville natale. Sur les conseils d’une amie, je m’étais donc inscrite à une marche pèlerinage intitulée « sur les traces du pape Jean-Paul II « . La première semaine consistait en un camp sous tente dans les Carpates puis nous allions visiter les principales villes du pays. Emmanuel, de son côté, avait décidé d’accompagner sa sœur aînée en s’inscrivant.
Bref, nous nous sommes donc vus pour la première fois au milieu de la nuit au point de rendez-vous du départ de Lyon. Petite anecdote, comme les trois-quarts des participants avaient « embarqué » dans le car à Avignon, nous avons dû silencieusement trouver des places assisses à 23H30 et, bien sûr, il ne restait que des places côtes à côtes au fond. Je me suis donc assis à côté de ce géant d’1m83 (je mesure 1m57) et j’ai essayé de m’endormir car nous devions tout de même rejoindre la Pologne par l’Allemagne ce qui veut dire un très très long voyage. Après la première halte petit déjeuner, j’ai commencé à discuter un peu avec mon voisin. Il avait certes un petit côté décalé, notamment quand il m’a proposé avec un sourire délicieusement naïf de poser ma tête sur son épaule si cela était plus confortable pour dormir (« non mais oh, on ne se connaît pas !!! » ai-je pensé très fort) mais c’est vrai qu’il me semblait plutôt sympathique. En deux jours de voyage, nous avons eu pas mal de temps pour parler et, comme nous avons tous les deux un caractère assez franc, nous avons presque tout de suite abordé des sujets de fond sur lesquels nous dissertions avec enthousiasme. Ma copine avait entre-temps rejoint sa meilleure amie qui participait aussi au camp et la sœur d’Emmanuel s’était faite discrète. Quand nous sommes arrivés dans les montagnes polonaises, chacun a monté sa tente (d’un côté les tentes de 6 pour filles, de l’autre, celles des garçons car nous étions dans un contexte de pèlerinage ne l’oublions pas). Nous avons fait beaucoup de choses en plus du pèlerinage au cours de cette semaine (comme se lever au petit matin pour aller voir le lever du soleil en haut de la colline) mais jamais uniquement à 2 car je voyais bien qu’Emmanuel aurait bien commencer une jolie aventure avec moi mais je n’étais absolument pas prête. Nous nous étions aussi fait deux très bons amis dès le départ donc c’est à quatre que nous faisions nos excursions matinales ou nos cours de rocks nocturnes. Lors de la deuxième semaine, quand nous nous sommes installés à Cracovie, tous les autres participants étaient persuadés que nous nous connaissions avec Emmanuel depuis longtemps et, au début de la troisième semaine je crois, ce qui devait arriver arriva : Emmanuel, avec son tempérament entier, m’annonçait qu’il était certain à 100% que j’étais la femme de sa vie et qu’il m’épouserait un jour…Même si cela était très flatteur, j’avoue que cela m’a aussi fait paniqué. La rationnelle que je suis lui a d’ailleurs dit que nous nous connaissions seulement depuis 15 jours, que j’avais un chouia plus d’expériences que lui en la matière et que cela me semblait du coup très précipité comme déclaration, et qu’il était hors de question que je m’embarque dans une relation à distance à notre retour. Une chouette amitié, oui, une histoire d’amour, pas tout de suite et un mariage … n’en parlons pas ! Comme je suis bien élevée et que je l’appréciais déjà, je n’ai bien sûr pas formulé les choses comme cela mais je suis restée ferme : pas d’amourette de vacances pour moi et, si on veut parler de choses sérieuses, laissons-nous le temps (j’étais aussi très raisonnable à l’époque car une première histoire dans laquelle je m’étais investie à 200% c’était mal terminée pour moi un an auparavant). Bref, je sentais qu’il était un peu déçu et pas convaincu du tout (il est aussi entêté qu’un Auvergnat) mais il a eu la politesse de faire comme si et nous avons pu terminer notre séjour en amis en nous promettant de nous revoir par la suite. Dernière anecdote, quand nous sommes rentrés en France, Emmanuel est descendu au premier arrêt cette fois et moi au second. Une fois seule, l’un des séminaristes qui nous avait accompagné est venu me voir pour me consoler et savoir un peu si nous allions nous fiancer bientôt (c’est là que j’ai compris que quasiment l’intégralité du car pensait que nous étions en couple mais que pudiquement nous n’affichions rien au grand jour). Peu après, nous avons pris l’habitude de nous téléphoner quasiment toutes les semaines et, comme promis, nous nous sommes revus. Un an plus tard, Emmanuel a changé de voie professionnelle et ai venu s’installer à Lyon mais cela, c’est encore une autre histoire…

Stéphanie – donne la parole à l’amour

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